Les élixirs de fleurs raresdes énergies nouvelles pour le XXIème siècleSi les élixirs floraux du Docteur Bach restent incontournables, les problématiques spirituelles et psychiques de l’être humain ont considérablement évolué depuis plusieurs décennies, ce qui rend nécessaire l’avènement d’un nouveau type d’élixir floral. C’est dans cet état d’esprit que les élixirs de fleurs rares ont été réalisés. Tout d’abord, ces élixirs sont obtenus sans cueillir la fleur, ce qui les rend plus subtils et, de plus, respectueux des fleurs dont ils proviennent. Ensuite, le fait de pouvoir réaliser des élixirs floraux sans cueillir les fleurs permet de créer des élixirs de fleurs protégées, interdites de cueillette et rares. La gamme des fleurs rares comprend actuellement 10 espèces d’élixirs floraux, réalisés à partir de fleurs souvent rares ou très rares de la flore alpine. Sans détailler le processus complet de réalisation de l’élixir, nous pouvons expliquer sommairement comment nous procédons. Tout d’abord, la marche à la rencontre de la fleur rare fait partie intégrante de la réalisation de l’élixir, puisque, durant cette phase, l’opérateur rentre en phase avec l’énergie de la fleur qu’il recherche. Cette étape est parfois si intense que lorsqu’on trouve la fleur tant cherchée, on ressent comme des retrouvailles avec une bonne vieille amie de longue date. Ensuite, une fois la fleur retrouvée, ce qui peut prendre du temps étant donné sa rareté, nous choisissons sept fleurs de cette espèce et nous passons de l’eau tour à tour sur chacune de ces fleurs. Lorsque l’eau est versée sur une des fleurs, nous la recueillons avec un verre en cristal, puis nous repassons l’eau sur la fleur suivante. C’est ainsi que nous recueillons l’énergie de la fleur vivante. Nous conservons l’eau ainsi imprégnée d’énergie florale à l’aide d’un soluté sans alcool. Notre élixir est alors conditionné de façon à pouvoir être employé facilement par les utilisateurs. Du fait de la rareté des fleurs, ce type d’élixir n’est pas toujours évident à réaliser. Il faut déjà retrouver la plante au bon moment, en pleine floraison. J’ai ainsi dû attendre un an pour réaliser l’élixir du Sabot de Vénus, car lorsque j’ai voulu réaliser son élixir, toutes les fleurs rencontrées ce moment là étaient fanées. Il a donc fallu que je descende spécialement dans le Vercors l’année suivante, à une période plus favorablement choisie, pour pouvoir rencontrer la fleur et faire son élixir. Pire, je cours après une autre plante très rare, dont je ne parviens plus à retrouver la trace en Haute Maurienne, pour faire son élixir. Cette plante, de la famille des gentianacées, me mène ainsi par le bout du nez depuis quatre ans... Enfin, une autre plante nous a causé les pires difficultés, à moi même et au groupe que j’avais emmené pour l’occasion de la création de son élixir : c’est la campanule d’Allioni, qui est une plante qui pousse au ras du sol. Il a fallu choisir les plantes en pente pour faire l’élixir, mais celles que nous trouvions dans ces conditions là poussaient sur des pentes à 30% minimum. Il a fallu littéralement ramper vers les fleurs pour les atteindre. La fabrication de tels élixirs ne peut qu’échapper à toute logique industrielle, et reste donc artisanale. Il faut également parfaitement connaître la botanique et avoir une relation quasiment émotionnelle avec les fleurs pour réaliser des élixirs floraux de fleurs rares. Le randonneur du dimanche n’est donc pas forcément un fabricant d’élixirs en puissance... La technique qui permet de ne pas cueillir les fleurs possèdent des avantages certains. Tout d’abord, comme nous l’avons déjà dit, cela permet de réaliser des élixirs de fleurs vivantes, non stressées par la cueillette. Ensuite, il n’est pas nécessaire de réaliser l’élixir au soleil, puisque nous recueillons une énergie florale présente en toute circonstance. Cela dit, il ne convient pas de faire de tels élixirs lorsqu’il pleut. Mieux, nous considérons qu’en réalité, les élixirs des plantes héliophiles devraient être réalisés au soleil, tandis que les élixirs des plantes sciaphiles devraient être effectués à l’ombre, ce pour respecter l’énergie de la fleur en accord avec son milieu de vie habituel. Parmi les élixirs créés, citons en premier lieu la céphalanthère, qui est le premier élixir créé dans notre gamme. Cette magnifique orchidée des montagnes et des collines calcaires produit une fleur rose lilacin, dont les pétales évoquent un oiseau ouvrant ses ailes, prêt à s’élever dans les airs. Son énergie favorise précisément cette élévation de l’âme et de l’esprit, tout en restant ouvert aux autres. Cet élixir comprend à la fois une dimension de protection de soi, et d’ouverture aux autres, ce qui le rend utile aux thérapeutes, mais aussi à toute personne qui a un métier d’accueil. En particulier, l’élixir de cette fleur permet de nettoyer l’âme et l’esprit lorsqu’on est en contact avec des gens énergétiquement pas forcément très sains. A noter que j’ai déjà rencontré cette fleur dans la forêt de Rambouillet, non loin de Paris, ce qui est exceptionnel car c’est une plante rarissime en plaine. L’élixir qui me tient le plus à coeur est celui du Sabot de Vénus. Cette orchidée est la fleur la plus emblématique de la flore française. On la trouve principalement en moyenne montagne, dans l’Est de la France et en Côte d’Or, essentiellement sur sol calcaire. Je l’ai cependant vue du côté de Val d’Isère, à près de 1800 mètres d’altitude. Evidemment protégée, cette fleur possède un sabot d’un jaune lumineux, qui évoque l’expression du coeur, de la lumière intérieure, le rayonnement de l’aura. Son élixir favorise l’expression de cette aura et notre rayonnement autour de soi. La première fois que j’ai emmené un groupe à la découverte du Sabot de Vénus, nous avons tous ressenti devant cette fleur un rayonnement merveilleux. Et la seconde fois qu’un groupe est venu avec moi rencontrer cette fleur, nous avons préparé son élixir et nous l’avons goûté sur place. Le résultat, c’était, pour nous, la sensation merveilleuse d’une très grande expansion de notre aura et d’une grande paix intérieure, rayonnant vers l’extérieur. Le génépi est, quant à lui, une plante bien connue des montagnards. Il permet de fabriquer la liqueur digestive du même nom. Il existe plusieurs espèces de génépi, et le plus rare est le génépi des glaciers (Artemisia glacialis), qu’on trouve dans certaines vallées de Haute Maurienne, à partir de 2000 mètres d’altitude, où il forme des touffes gazonnantes d’un gris vert glauque. Ce génépi possède une odeur particulière, envoutante, qui stimule le psychisme. Mais cette plante doit également s’ancrer fermement dans le sol caillouteux des éboulis de haute montagne, qui est son milieu de vie habituel. Aussi, son élixir permet de relier le plan de l’esprit au plan de la matière, ce qui sera utile aux personnes qui connaissent des difficultés à accorder leurs actes et leur pensée. J’ai une affection toute particulière pour la primevère auriculée, que j’ai dû chercher jusque sur le haut plateau du Vercors, après l’ascension d’un raidillon de près d’un kilomètre et demi pour plus de 500 mètres de dénivelé. Inutile de vous dire que j’étais heureux de parvenir à la retrouver, tout essouflé que j’étais. Cette fleur d’allure angélique exprime vraiment la naïveté extrême et convient pour les personnes qui croient un peu trop au Père Noël. On la trouve souvent accrochée aux anfractuosités et aux fissures des rochers, un peu comme si elle n’avait pas les pieds sur terre. Son allure tout en douceur avec ses fleurs jaune doré et ses feuilles d’un vert très tendre ne peut qu’évoquer, au fond, cet angélisme excessif qui caractérise les personnes un peu naïves. La pyrole à une fleur est une plante très rare de montagne, qui croît à l’ombre, dans les forêts d’épicéa. Sa fleur, au pistil muni de picots et aux pétales blanches en forme de coiffe, évoque irrésistiblement la part agressive chez la femme, souvent manifestée par de l’aigreur. Lorsqu’on l’observe attentivement, on trouve des ressemblances entre cette fleur et ces vieilles bonnes soeurs à coiffe blanche de nos grands mères, un peu aigries et promptes à juger ou à houspiller. Elle convient bien aux femmes qui ont de l’aigreur ou de la rancune pour la gente masculine, par exemple suite à des mésaventures sentimentales répétées et mal vécues. Son élixir permettra d’atténuer cette aigreur et de l’évacuer progressivement. La campanule d’Allioni est une autre espèce rarissime de haute montagne, qui pousse sur les éboulis à partir de 2000 mètres. Elle présente une tige très courte et une fleur en cloche tellement grosse pour la taille de la plante qu’elle est généralement retombante. Cela fait penser aux gens qui n’ont pas les moyens de leurs ambitions et qui plient sous le poids du travail ou des objectifs qu’ils se sont fixés. L’élixir de cette fleur permet d’adapter ses ambitions à ses moyens. Il peut également fournir à l’utilisateur l’énergie, et donc les moyens, nécessaire à la réalisation d’une ambition ou d’un projet. L’Edelweiss est, de toutes les plantes de la gamme des élixirs de fleurs rares, la plus connue. L’aspect cotonneux de cette fleur (ou plutôt de ces capitules de fleurs, devrait-on dire) évoque les pansements. De plus, les capitules de fleurs changent de sexe au fur et à mesure de leur développement. Ainsi, cette fleur, préparée en élixir, permet de stabiliser la vie affective et sexuelle d’une personne instable sur ce plan là, et lui permet d’affirmer son identité sexuelle. La simple rencontre de cette fleur est toujours un ravissement pour l’âme, tellement elle paraît d’une douceur irréelle. Le lis Martagon est la fleur qui m’a demandé de loin le plus d’effort pour sa rencontre. Il faut dire que j’ai absolument voulu choisir de faire les élixirs de cette fleur avec les pieds de lis qui poussent au fond d’une haute vallée alpine, ce qui m’a nécessité 12 kilomètres de montée à l’aller et autant de descente au retour. Mais au bout de cette marche éprouvante, le bonheur de réaliser un élixir vraiment de haute qualité. Bien sûr, il est possible de réaliser cet élixir en marchant moins, mais la qualité s’en ressentirait. Cette fleur rouge, au pistil massif, presque phallique, convient lorsqu’on a des difficultés à maitriser ses dépenses d’énergie et qu’on a tendance à des réactions violentes, brutales, impulsives. C’est plutôt une fleur masculine par excellence, qui conviendrait à merveille aux maris trop impulsifs vis à vis de leur femme, mais qui aidera aussi à chaque fois qu’on a besoin de maîtriser des réactions trop brutales. Les deux dernières fleurs réalisées sont moins rares mais spécifiques à la montagne et à des écosystèmes précis. La violette à deux fleurs est une espèce de violette à petites fleurs jaunes veinées de violet, qui pousse dans les endroits humides, notamment le long de rochers suitants, à l’étage de la prairie alpine. Chaque pied porte deux fleurs, ce qui évoque la dualité de la... pensée... Comme chacun sait, les pensées sont des sortes de violettes. Ainsi, l’élixir de cette fleur permet de dépasser les dualités, bien et mal, homme et femme, cerveau gauche et cerveau droit, pour atteindre l’unité intérieure. Cet élixir permet au final de sortir de la notion de jugement en terme de bien et de mal, ce qui est tout de même bien plus confortable pour notre psychisme et qui nous permet d’accéder à plus de tolérance. La biscutelle est une plante également de l’étage des prairies alpines, qu’elle égaie de ces panicules de fleurs jaune canari. Ses fruits incroyables, en forme de lunettes, évoquent, par la théorie des signatures, le problème du regard de l’autre, d’autant que les fleurs de cette plante se voient de loin, mais que la plante elle même possède une tige insignifiante et des feuilles toutes à la base. Se montrer et se distinguer de son environnement semble l’idée fixe de cette plante. Son élixir convient alors aux personnes qui sont soumises au problème du look, au détriment de leur être intérieur. Le look en question peut aussi bien être ce qui a trait aux phénomènes de mode qu’à un besoin d’apparaître et de se donner une contenance, par exemple par les vêtements de marque ou de luxe. L’élixir de biscutelle permettra donc à ces pesonnes de construire leur être au delà des préoccupations d’apparence et de se réaliser réellement sans se donner une personnalité préfabriquée par la mode ou les normes vestimentaires. En principe, cette année, trois élixirs de fleurs rares supplémentaires devraient voir le jour : la swertie perennis, la tulipe sylvestre et l’allosore crispé. Les deux premières citées sont très rares, la troisième est une fougère particulière de montagne. D’autres mériteraient de fournir des élixirs, tels le narcisse, pour les gens... narcissiques, ou la cuscute, pour les personnes envahissantes, qui se comportent comme des parasites vis à vis de leur entourage, ou qui ne cherchent à vivre qu’au détriment des autres, voire à les vampiriser. Les élixirs que nous obtenons à partir de ces fleurs peuvent être pris exactement comme les fleurs de Bach, et comme vous le voyez, leurs indications concernent tout autant nos émotions. Il est d’ailleurs possible de combiner des fleurs de Bach et des élixirs de fleurs rares, ce qui permet d’obtenir de très bons résultats. Comme les fleurs rares sont très sensibles aux erreurs accumulées de l’Homme (ce qui a précisément conduit à leur rareté), elles ont concentré une énergie vibratoire très utile pour corriger les problèmes émotionnels les plus profonds de notre psychisme, qui précisément nous ont conduit à quantité de comportements erronnés. Cependant, alors qu’on parle de plus en plus de protection de la biodiversité, les fleurs rares sont menacées par les projets industriels, le réchauffement climatique, les constructions immobilières spéculatives (surtout en bord de mer et en montagne), l’assèchement des marais, qui constituent des écosystèmes très particuliers, où poussent des plantes bien spécifiques. Toutes les fleurs, pourtant, peuvent contribuer à notre mieux être émotionnel. Chaque espèce florale, qu’elle soit rare ou non, est une personnalité particulière de nos prés, de nos bois, de nos littoraux et de nos montagnes. Il est fondamental de préserver la diversité de ces personnalités vibratoires, car chacune d’elle est une clé qui nous permet d’ouvrir les portes du bonheur. Ne l’oublions donc jamais, ne l’oublions pas lorsqu’on prend un élixir floral, et ne l’oublions pas quand on va au contact de la nature. Les fleurs sont des plus petits que nous, certes, mais nous aurons toujours besoin d’elles, dans toute leur diversité. Alain Tardif La gamme des élixirs de fleurs rares est disponible chez : Nature et Bio, 125 rue de Montreuil, 75011 Paris, tél : 01 43 73 05 25 et sur internet www.bionaturel.com ou encore dans certains magasins de produits biologiques |