| Les humains exercent une pression limite sur la biosphère. By environment correspondent Alex Kirby L'impact humain sur les écosystèmes naturels est arrivée à un niveau dangereux, estiment les protecteurs de la nature américains. Un rapport de l'Institut de Washington des ressources mondiales (WRI) dit que les activités humaines ont aussi commencé à altérer significativement les cycles chimiques basiques de la Terre. Ce rapport est le résultat d'une collaboration entre cet institut (WRI), le programme d'environnement des Nations Unies, et la Banque Mondiale. Il appelle les personnes responsable du maintien de l'ordre et de la politique des états à utiliser ces informations mises à jour durant les négociations des conventions internationales. L'estimation globale de l'état des écosystèmes des côtes, plateaux marins, des forêts, des prairies, des milieux aquatiques d'eau douce, et milieux cultivés, a été rendu public durant une conférence mondiale des ministres de l'environnement dans la ville norvégienne de Bergen. Il dépeint un sombre portrait des océans surpéchés, d'une utilisation excessive des pompages d'eau (de la nappe phréatique) pour l'agriculture et de la destruction des récifs coralliens et forêts. "Chaque mesure employée par les scientifiques pour estimer la santé des écosystèmes mondiaux, nous dit que nous sommes en train d'en extraire plus de ressources que jamais et que nous les dégradons à un rythme accéléré" dit Mr Klaus Topfer des Nations Unies. Le rapport identifie plusieurs exemples de dégradations des principaux écosystèmes mondiaux du fait de l'action humaine:
Les effets de la croissance de la demande en eau sont aussi analysés dans ce rapport. Les barrages, et autres travaux analogues, ont fortement ou modérément détourné 60 % de l'eau des plus grandes rivières mondiales. Ils ont tellement arrêté l'écoulement de leur eau, que la durée que prend cette eau pour atteindre la mer a triplé. Les auteurs disent aussi que ce ne sont pas simplement les écosystèmes qui ont été atteints, au-dessus des limites supportables, mais qu'aussi les activités humaines ont altéré significativement les cycles chimiques de ces mêmes écosystèmes. Ces attaques contre la base même du fonctionnement des écosystèmes, ajoutées aux autres causes de pression font que les écosystèmes affrontent une crise globale. Le rapport exprime des détails concernant l'accroissement dans l'atmosphère des taux de gaz carbonique et d'azote. Related to this story: Soil loss threatens food prospects (22 May 2000 | Sci/Tech) Coral collapse in Caribbean (04 May 2000 | Sci/Tech) Amazon tree loss continues (12 Apr 2000 | Sci/Tech) Indonesia's fires 'Suharto's legacy' (21 Jul 2000 Sci/Tech) Les parties non traduites sont : 1) l'origine des observations satellites par un programme de 4 M$ nommé PAGE, qui sera developpé à 20 M$ en 2001. 2) le rappel du fait que nous détruisons ainsi le support de notre propre vie. enregistré 21-10-00 |