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Préfaces de Charles
Rojzman et Pierre Pradervand
1 volume, 14,7 X 21 cm, 224 pages, broché.
Olivier Clerc mène conjointement une carrière d’écrivain, de
conférencier et de consultant littéraire. Il est également l’auteur de Médecine, religion et peur (Editions
Jouvence) livre dans lequel il dénonce l’importance cachée des croyances dans
nos comportements, notamment ceux relatifs à notre santé.
Le livre :
La lutte contre la
violence est devenue une préoccupation majeure de la société, qu’il s’agisse de
la violence des banlieues, de celle qui sévit dans les familles, de la
délinquance juvénile, de la guerre ou du terrorisme.
S’inspirant des travaux
de Charles Rojzman, de Marie-France Hirigoyen et de Marshall B. Rosenberg,
l’auteur met ici en évidence deux polarités de la violence. Cette approche,
fondée sur les symboles, fournit des clés pour tenter de lire et comprendre le
monde qui nous entoure. Vue sous l’angle des symboles, donc, la violence se
présente comme un phénomène double.
·
Agresser quelqu’un verbalement, le frapper d’un
coup de poing ou de couteau, ou encore l’abattre d’une balle, relève d’une
dynamique yang : celle du Tigre.
·
Harceler moralement une personne à coup
d’insinuations et de sous-entendus, la soumettre au chantage, la manipuler ou
encore l’empoisonner à petit feu, relève d’une dynamique opposée, yin :
celle de l’Araignée.
Ces deux polarités sont
étroitement liées : là où l’une est évidente, l’autre n’est jamais loin.
Pour l’instant, toutefois, la société tend à stigmatiser les formes les plus
évidentes de la violence (le Tigre), sans toujours prendre en compte celles
plus cachées (l’Araignée) dans lesquelles les premières prennent souvent
racine.
Abordant enfin les
attitudes à adopter face à la violence, Olivier Clerc évoque un changement de
paradigme relationnel et émotionnel, dans lequel la « lutte contre la
violence » - symptomatique et inefficace – fait place à des stratégies
permettant de désamorcer les deux polarités de la violence.
« La tentation est grande de chercher à se protéger de la
violence en recherchant des boucs émissaires, sur lesquels projeter nos
responsabilités. Ce livre nous fait donc comprendre que la violence n’est pas
seulement ce mal extérieur à nous-mêmes, qui blesse et qui tue et qui serait le
propre des multinationales du néo-libéralisme, des délinquants de banlieue ou
d’hommes d’état avides de pouvoir »
Charles Rojzman (extrait de la préface)
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